La Douelle
Les tapis

Huit tables dans le chantier bas

Six tapis libres, deux retenus, un jeu neuf par saison, un carnet de points par table et pas un centime en circulation.

La pièce

Comment le chantier est organisé

Une donne en cours dans le chantier bas

Six feutres se prennent au fur et à mesure des arrivées. Les deux du fond, sous le palan, se réservent d'un appel, pour six joueurs assis au plus.

Sur chaque table : une lampe basse, un jeu changé à chaque saison, un carnet de points. Le carnet dort dans le tiroir et se referme avec la maison.

Une personne de l'équipe passe de feutre en feutre. Elle redit une règle, bat les cartes quand on le lui demande, assoit ceux qui poussent la porte seuls.

Belote et manille
Les trois tapis du milieu, tous les soirs.
Tarot
Deux tables de cinq, surtout le vendredi et le samedi.
Poker amical
Pour les points uniquement, jetons prêtés par la maison.
Aux feutres

Ce qui vaut sur les huit tables

Le jeu vient de la maison ; un paquet sorti d'une poche y retourne aussitôt.

Le jeton ne monte pas dans la halle et ne pèse plus rien une fois la porte franchie.

Un billet posé sur le feutre clôt la donne à l'instant même.

L'équipe redistribue parfois les places pour qu'une table reste jouable.

Le carnet se vide chaque nuit : aucun score ne franchit la fermeture.

En pratique

Quatre points sur le chantier

On s'assoit à combien ?
Six par feutre, quatre le mercredi au feutre des débuts.
Venir sans personne, est-ce gênant ?
C'est le cas le plus courant : on vous mène là où une chaise reste libre.
Le tournoi du samedi rapporte-t-il quelque chose ?
Aucune inscription à régler, aucune dotation à emporter : un carnet noirci, une carafe posée sur la table.
Descendre au chantier juste pour regarder ?
En début de soirée, oui, tant que les huit feutres ne sont pas pris.